Grippe: l’épidémie arrive !

Grippe : l’épidémie arrive, l’Ile de France durement touchée !

La région Ile de France est passée en rouge pour la phase épidémique. Dans le reste de la métropole, huit des douze restantes sont en phase pré-épidémique.

La grippe est bien arrivée pour cette saison 2017-2018. Selon le dernier bulletin épidémiologique publié mercredi par Santé publique France, l’Île-de-France est entrée en phase épidémique. Dans le reste du pays, huit des douze autres régions métropolitaines sont en phase pré-épidémique.

Tous les indicateurs sont au rouge. Partout, on observe une nette augmentation des consultations. « Le taux de consultations pour syndrome grippal estimé à partir des données du Réseau Sentinelles est de 98 pour 100 000 habitants », détaille Santé publique France. Avant de préciser: « La proportion de syndromes grippaux parmi les consultations de SOS Médecins est de 4% » . Une franche augmentation par rapport à la semaine précédente. Pour l’instant, l’Est de la France et la région Rhône-Alpes-Auvergne sont épargnées.

Une situation mieux maîtrisée ?

Va-t-on revivre la situation d’engorgement des urgences comme la saison précédente? Cette année, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a sonné la mobilisation à l’approche de l’hiver en réunissant, dès fin novembre, les acteurs du monde de la santé pour « anticiper la période hivernale ».

Fédérations hospitalières du public comme du privé, syndicats de médecins libéraux et d’urgentistes hospitaliers, mais aussi représentants des mutuelles ou de la Croix rouge ont ainsi été conviés au ministère à Paris dans une démarche « inédite ». L’Objectif? S' »assurer de la mobilisation de l’ensemble des professionnels », mais surtout « voir comment (…) mieux organiser » l’amont et l’aval des services d’urgences, avait expliqué la ministre.
Est-il encore temps de se faire vacciner ?
La vaccination reste le meilleur moyen d’éviter cette maladie, en combinaison avec les gestes d’hygiène (lavage des mains, limitation des contacts par les malades, port de masque, etc.), explique la campagne lancée par le ministère des Solidarités et de la Santé.