ALERTE AUX PUNAISES DE LIT !

Alerte aux punaises de Lit !

Elles sont envahissantes. Les insecticides sont inefficaces. Conseils pour en venir à bout.

Un produit efficace : INSECTICIDE DE CONTACT / BARRIÈRE AUX INSECTES BIO JAG

Je m’épanouis là où les humains se reposent, je me nourris quasi exclusivement de leur sang, j’adore voyager et je peux faire péter les plombs de mes hôtes… Qui suis-je ? Non, je ne suis pas une nouvelle espèce de vampire, mais un fléau bien plus réel : la punaise de lit. Quasi disparue des foyers depuis les années 1950, l’insecte connaît une recrudescence depuis deux ans, mobilisant deux fois plus les services de désinsectisation, chez les particuliers, auprès des collectivités, des responsables d’immeubles ou des hôteliers.

En cette Journée mondiale de prévention des nuisibles, la Chambre syndicale désinfection, désinsectisation, dératisation (CS3D) recense près de 200 000 sites infestés en France. «C’est la résurgence d’un fléau», estime Jean-Michel Michaux, vétérinaire. «On avait réussi à l’éradiquer avec des insecticides désormais interdits pour des raisons environnementales.»

Conséquence du mode de vie des résidants des grandes villes, qui vivent dans des habitats concentrés et se déplacent plus fréquemment, les punaises de lit prolifèrent. Sommiers, matelas et canapés sont leurs lieux d’élection favoris. «Leurs conditions préférées pour établir une colonie ? Une zone où l’homme reste tranquille, et où elles pourront le piquer pour faire des repas de sang humain, qui constitue 89 % de leur alimentation», détaille Jean-Pierre Michaux.

 

Elles s’invitent dans tous les types d’appartement

Contrairement aux cafards, ces bestioles, aussi appelées puces de lit, ne sont pas associées à un problème d’hygiène. Elles s’invitent aussi bien dans les cinq-étoiles que dans les cités universitaires. «Mais elles posent un véritable problème de santé publique et créent des phobies importantes chez leurs victimes», estime l’expert. Leur passage reste une expérience traumatisante, même cinq ans après, pour Emilie, qui «garde des séquelles et ne dort plus que dans des draps blancs». «Tous les soirs, on se couche en sachant que ces choses vont vous manger, sans les voir. C’est une vraie psychose. Je ne dormais plus», assure la jeune femme. «L’horreur, c’est que je ne réagis pas aux piqûres, donc je m’en suis rendu compte en voyant une punaise sur mon lit !»

Le premier signe d’infestation, estiment les experts, c’est de se réveiller avec des piqûres sur le corps. «Si on a des soupçons, qu’on voit des taches sur ses draps, il faut faire confirmer leur présence», estime Julie Gaultier, de la société Dogscan. Avec son chien Rocky, dressé aux Etats-Unis pour repérer les punaises, Julie intervient souvent après un premier traitement qui n’a pas marché.

Le chien indique les zones où se sont réfugiées les petites bêtes, plinthes, placards, doubles rideaux, cadres de tableaux, etc. «Beaucoup de gens essaient de traiter avec des produits achetés en grande surface, qui sont inefficaces», insiste Julie. «Ils pètent les plombs à cause de ces échecs répétés. Il faut au minimum deux traitements à quinze jours d’intervalle. C’est l’équivalent d’un déménagement», reconnaît-elle. Du lourd, mais nécessaire pour éradiquer ces indésirables.

La solution : BIO JAG BARRIERE AUX INSECTES